La Coupe et les lèvres d’Alfred de Musset
Illustrations pour les oeuvres d'Alfred de Musset par Eugène Lami, peintre et Adolphe Lalauze, graveur. 1883. Source : BnF/Gallica

La Coupe et les lèvres d’Alfred de Musset

La Coupe et les lèvres d’Alfred de Musset

Poème dramatique en deux actes et en vers, publié une première fois dans la Revue des deux mondes en 1831 puis  dans le recueil Un Spectacle dans un fauteuil en 1833 .
Le recueil est précédé d’une dédicace célèbre dans laquelle Musset explique son projet.
Distribution : 4 hommes, 3 femmes
Texte à télécharger gratuitement sur Libre Théâtre
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L’argument

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b22002305
Illustrations pour les oeuvres d’Alfred de Musset par Eugène Lami, peintre et Adolphe Lalauze, graveur. 1883. Source : BnF/Gallica

Franck est un jeune homme révolté qui n’accepte pas le monde dans lequel il vit. Il brûle la maison de son père et part. Il rencontre sur la route un couple à cheval et refuse de le laisser passer. Il se bat avec le jeune homme qu’il tue et part avec la jeune femme Monna Belcolore qui lui donne amour et richesse. Mais il dépérit peu à peu…

 

 

 

Un extrait 

Votre communauté me soulève la bile.
Je n’en suis pas encore à mendier mon pain.
Mordieu, voilà de l’or, messieurs, j’ai de quoi vivre.
S’il plaît à l’ennemi des hommes de me suivre,
Il peut s’attendre encore à faire du chemin.
Il faut être bâtard pour coudre sa misère
Aux misères d’autrui. — Suis-je un esclave ou non ?
Le pacte social n’est pas de ma façon :
Je ne l’ai pas signé dans le sein de ma mère.
Si les autres ont peu, pourquoi n’aurais-je rien ?
Vous qui parlez de Dieu, vous blasphémez le mien.
Tout nous vient de l’orgueil, même la patience.
L’orgueil, c’est la pudeur des femmes, la constance
Du soldat dans le rang, du martyr sur la croix.
L’orgueil, c’est la vertu, l’honneur et le génie,
C’est ce qui reste encor d’un peu beau dans la vie,
La probité du pauvre et la grandeur des rois.
Je voudrais bien savoir, nous tous tant que nous sommes,
Et moi tout le premier, à quoi nous sommes bons ?
Voyez-vous ce ciel pâle, au delà de ces monts ?
Là, du soir au matin, fument autour des hommes
Ces vastes alambics qu’on nomme les cités.
Intrigues, passions, périls et voluptés,
Toute la vie est là, — tout en sort, tout y rentre.
Tout se disperse ailleurs, et là tout se concentre.
L’homme y presse ses jours pour en boire le vin,
Comme le vigneron presse et tord son raisin.

 


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Faire sans dire d’Alfred de Musset
Tome second

Faire sans dire d’Alfred de Musset

Faire sans dire d’Alfred de Musset

Proverbe publié dans le Dodecaton, recueil de douze récits de Stendhal, Musset, Vigny, Dumas, Mérimée, Sand… en 1837.
Distribution : 3 hommes, 1 femme.
Texte à télécharger gratuitement sur Libre Théâtre
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L’argument

Mariani est un flûtiste qui s’ennuie dans sa maison isolée. Un soir, l’abbé Fiorasanta et une jeune fille, Julie, se réfugient chez lui. Julie est l’amante de l’abbé et est poursuivie par son frère Appiani, qui veut venger l’honneur de sa famille. Pris de peur, l’abbé s’enfuit seul, en laissant Julie. Mariani se bat avec le frère de Julie et le tue. Il s’apprête à fuir, en proposant à Julie de rester dans sa maison. Mais l’abbé réapparaît. Julie décide de prendre le voile.

 

Table des matières des deux volumes du Dodecaton

Tome premier 

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5480105k
Tome second

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Louison d’Alfred de Musset

Louison d’Alfred de Musset

Comédie en deux actes et en vers représentée pour la première fois au Théâtre-Français le 22 février 1849, publiée en 1850.
Distribution : 2 hommes, 3 femmes.
Texte intégral de la pièce à télécharger gratuitement sur Libre Théâtre.
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L’argument

Louison, la fille d’un fermier, a été envoyée à Paris pour y être gouvernante chez sa marraine La Maréchale, son fils (Le Duc) et sa belle fille (La Duchesse). Elle s’appelle maintenant Lisette. Elle se trouve désemparée lorsque le Duc la courtise, lassé de sa jeune épouse qui fuit le monde de la Cour. Arrive alors Berthaud, un camarade d’enfance de Louison, qui vient la demander en mariage.
Une comédie charmante avec quelques monologues de femmes, drôles ou émouvants.

 

Quelques illustrations

Extraites des Oeuvres complètes illustrées d’Alfred de Musset. Tome 5.  Illustrations de Charles Martin. 1927-1929. Source : BnF/Gallica 

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6434893n http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6434893n

 


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L’Âne et le ruisseau d’Alfred de Musset

L’Âne et le ruisseau d’Alfred de Musset

Comédie en un acte d’Alfred de Musset, écrite en 1855 et éditée après la mort d’Alfred de Musset en 1858.
Œuvre de commande qui a fait l’objet d’une lecture du vivant de Musset. La pièce est entrée au répertoire de la Comédie-Française en 1961, dans une mise en scène de Jacques Sereys
Distribution : 2 hommes, 2 femmes
Texte intégral à télécharger gratuitement sur Libre Théâtre.
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L’argument

Le Baron de Valbrun aime la Comtesse mais n’ose lui demander de l’épouser. Le marquis de Prévannes, ami du Baron, aime la jeune Marguerite, cousine de la Comtesse, au caractère bien trempé. Le marquis décide d’aider la Comtesse, lasse de cette situation. Il va faire croire au Baron qu’il aime la comtesse, pour le rendre jaloux.

 

Quelques illustrations

Source : Oeuvres complètes de Alfred de Musset. Oeuvres posthumes. Gallica 




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Biographie d’Alfred de Musset à travers ses pièces de théâtre
Les Soirées du Louvre. Musset par le dessinateur E. Giraud. Source : BnF/Gallica

Biographie d’Alfred de Musset à travers ses pièces de théâtre

Biographie d’Alfred de Musset à travers ses pièces de théâtre

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b69132564/f1.item
Portrait de Paul et Alfred de Musset peint par Dufaut en 1815. Photographie de presse/ [Agence Rol]. Source: BnF/Gallica
Né le 11 décembre 1810 à Paris, Alfred de Musset grandit dans une famille littéraire : son grand-père maternel était poète, son père était l’éditeur scientifique de Rousseau, et son parrain, écrivain. Il est proche de son frère Paul-Edmé, de six ans son aîné, et de sa jeune sœur Charlotte-Amélie-Hermine. Il poursuit une scolarité brillante au collège Henri IV. Grâce à son ami Paul Foucher, le beau-frère de Victor Hugo, Musset est introduit au Cénacle, auprès des romantiques et dans le cercle littéraire de Charles Nodier à la Bibliothèque de l’Arsenal.  Il exprime alors sa vocation littéraire : «je voudrais être Schiller ou Shakespeare». Jeune homme très séduisant, il devient un dandy et fréquente les nuits parisiennes. À 19 ans, il publie un recueil de poésies les Contes d’Espagne et d’Italie, qui rencontre un vif succès.

En décembre 1830, sa première pièce La Nuit vénitienne est mise en scène à l’Odéon. C’est un échec cuisant. À la mort de son père, emporté par l’épidémie de choléra de 1832, l’écriture devient pour Alfred de Musset un moyen de gagner sa vie.  Il choisit de publier des pièces de « théâtre à lire », indépendamment de toute volonté de représentation, lui permettant ainsi de s’affranchir des conventions de la scène. Elles sont d’abord publiées dans la Revue des deux Mondes et sont ensuite regroupées sous le titre : Un spectacle dans un fauteuil. La première livraison de décembre 1832 comporte un drame romantique noir, La Coupe et les Lèvres, une comédie tendre et sentimentale, À quoi rêvent les jeunes filles et un conte oriental Namouna.

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b10508895s/f1
Les Soirées du Louvre. Musset par le dessinateur E. Giraud. Source : BnF/Gallica

 Il intègre en 1833 la Revue des deux mondes de Buloz où il rencontre George Sand. Une passion violente nait. En 1833, il publie André del Sarto et Les Caprices de Marianne, puis Lorenzaccio (la pièce ne sera représentée qu’en 1896). En 1834, il édite On ne badine pas avec l’amour, Fantasio, et une nouvelle version de Lorenzaccio. En 1835, il écrit pour le théâtre Barberine et Le Chandelier ; en 1836, Il ne faut jurer de rien.

Dans les deux années qui suivent, il écrit des nouvelles et une nouvelle pièce, Un Caprice, qui rencontre un vif succès en 1847 à la Comédie-Française. Cela  l’incite à écrire de nouveau pour le théâtre :  Louison (1849), Carmosine (1850), Bettine (1851). 

 Alors que sa santé est déjà sérieusement dégradée par la dépression et l’alcool, il reçoit la Légion d’honneur en 1845, est élu à l’Académie française en 1852, puis nommé bibliothécaire du ministère de l’Instruction publique le 18 mars 1853. Il meurt à Paris le 2 mai 1857, à l’âge de 46 ans.

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8540231n
Caricature, tête de profil par Nadar. Source : BnF/Gallica
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b10524909g/f1
Lithographie par Gavarni. 1854. Source : BnF/Gallica
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b10538534n
Musset par Nadar. 1854. Source : BnF/Gallica
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On ne saurait penser à tout d’Alfred de Musset
Oeuvres complètes illustrées. Illustrations de Charles Martin. 1927. Source : BnF/Gallica

On ne saurait penser à tout d’Alfred de Musset

On ne saurait penser à tout d’Alfred de Musset

Proverbe en un acte et en prose, publié en 1849 et représenté au Théâtre-Français le 30 mai 1849.
Distribution : 3 hommes, 2 femmes
Texte intégral à télécharger gratuitement sur Libre Théâtre
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L’argument

Le baron vient chez la comtesse pour y trouver son neveu, le marquis de Valberg. A la demande du roi, le baron doit l’accompagner à Gotha, à la cour de Saxe en Allemagne. Mais le marquis veut le même jour demander la comtesse en mariage. Il lui sera difficile de mener à bien ces deux objectifs, les deux amoureux étant tellement distraits et étourdis.

Musset multiplie les jeux autour du langage dans cette courte pièce en un acte, qui rappelle les proverbes dramatiques, en vogue dans les salons aristocratiques des XVII et XVIIIèmes siècles.

Quelques illustrations

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6434893n/f157
Oeuvres complètes illustrées. Illustrations de Charles Martin. 1927. Source : BnF/Gallica
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k411493s/f104
Théâtre d’Alfred de Musset. Tome IV. Dessins de Charles Delort gravés par Boilvin. 1891. Source : BnF/Gallica

 


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La Nuit vénitienne ou les noces de Laurette d’Alfred de Musset
Illustrations pour les oeuvres d'Alfred de Musset/ Eugène Lami, peintre ; Adolphe Lalauze, graveur 1883. Source : BnF/Gallica

La Nuit vénitienne ou les noces de Laurette d’Alfred de Musset

La Nuit vénitienne ou les noces de Laurette d’Alfred de Musset

Comédie en un acte, représentée pour la première fois le 1er décembre 1830, publiée en 1830 dans la Revue de Paris puis dans la deuxième livraison de Spectacle dans un fauteuil (Lien vers l’édition sur Gallica).
Distribution : 6 hommes, 4 femmes
Texte intégral de la pièce à télécharger sur Libre Théâtre
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http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b22002305/f33
Illustrations pour les oeuvres d’Alfred de Musset/ Eugène Lami, peintre ; Adolphe Lalauze, graveur 1883. Source : BnF/Gallica

L’argument

Razetta, noble vénitien à demi ruiné aime Laurette. Mais son tuteur l’a promise au prince allemand d’Eysenach. Razetta menace de se tuer si Laurette ne le suit pas ou si elle ne tue pas le Prince avec le stylet qu’il lui remet.

Pour aller plus loin

Masclet Virginie, « La genèse d’un théâtre de la parole : La Quittance du Diable et La Nuit vénitienne d’Alfred de Musset », Revue d’histoire littéraire de la France, 2/2006 (Vol. 106), p. 371-385. Texte intégral sur le site de Cain

Reboul Pierre. « La nuit vénitienne » : un fiasco fécond. In: Cahiers de l’Association internationale des études francaises, 1987, n°39. pp. 279-288. Texte intégral sur le site de Persée


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Carmosine d’Alfred de Musset
Mise en scène de Jean Debucourt à la Comédie-française, 31-10-1938. Source : BnF/Gallica

Carmosine d’Alfred de Musset

Carmosine d’Alfred de Musset 

Comédie en trois actes et en prose, publiée en 1850 dans le Constitutionnel et représentée le 7 novembre 1865 sur le Théâtre de l’Odéon.
Texte retraité à partir de la version destinée à la scène (quelques coupes réalisés par l’auteur).
Distribution : 7 hommes, 3 femmes
Texte intégral à télécharger gratuitement sur Libre Théâtre
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L’argument

Carmosine, fille d’un médecin de Palerme, est tombée amoureuse du roi de Sicile, après l’avoir vu dans un tournoi. Elle dépérit. Ses parents s’inquiètent et pensent qu’elle est amoureuse d’un chevalier maladroit, Ser Vespasiano, qui lui fait la cour. Au même moment, son ami d’enfance, Perillo qu’elle devait épouser, revient après six ans d’études. Perillo comprend qu’elle en aime un autre et veut s’engager auprès du roi. Carmosine se confie au troubadour Minuccio et lui demande de révéler son secret au roi. La Reine vient trouver Carmosine.

 

Illustrations

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b22002305/f45
llustrations pour les oeuvres d’Alfred de Musset / Eugène Lami, peintre ; Adolphe Lalauze, graveur. 1883. Source : BnF/Gallica
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k411493s/f257
Théâtre de Alfred de Musset. Tome IV. Dessins de Charles Delort gravés par Boilvin. Source : Gallica/ BnF
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b10501915f/f46.item
Mise en scène de Jean Debucourt à la Comédie-française, 31-10-1938. Source : BnF/Gallica

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Le Chandelier d’Alfred de Musset
Illustrations pour les oeuvres d'Alfred de Musset] / Eugène Lami, peintre ; Adolphe Lalauze, graveur. 1883/ Source : BnF/Gallica

Le Chandelier d’Alfred de Musset

Le Chandelier d’Alfred de Musset

Comédie en trois actes et en prose, publiée dans la Revue des Deux Mondes, en 1835, et représentée, pour la première fois, le 10 août 1848, au Théâtre-Historique. Reprise le 29 juin 1850 à la Comédie-Française.
Distribution : 6 hommes, 2 femmes
Texte intégral à télécharger gratuitement sur Libre Théâtre.
Lien vers la notice sur data.libretheatre.fr

 

L’argument

Le notaire Maître André arrive en colère dans la chambre de sa femme, la jeune et jolie Jacqueline :  un de ses clercs a vu un homme escalader son balcon.  Jacqueline se défend avec tant d’énergie que son époux lui demande pardon de ces soupçons.  À peine a-t-il quitté la chambre que le capitaine Clavaroche, son amant, sort de l’armoire. Il suggère à Jacqueline, pour détourner les soupçons de son mari, de choisir « un chandelier », un jeune homme dont elle se fera aimer et qui sera surveillé par le mari, tandis que le véritable amant sera tranquille. Jacqueline choisit Fortunio, le troisième clerc de son mari, qui est éperdument amoureux d’elle. Mais Fortunio surprend la conversation de Jacqueline et Clavaroche et comprend qu’il a été dupé. 


Illustrations

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b22002305/f41.item
Illustrations pour les oeuvres d’Alfred de Musset] / Eugène Lami, peintre ; Adolphe Lalauze, graveur. 1883. Source : BnF/Gallica
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k411492d/f98.item
Théâtre de Alfred de Musset. Tome III, dessins de Charles Delort gravés par Boilvin. Source : BnF/Gallica

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Mises en scène

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9064243n/f3
Le chandelier / mise en scène de Jacques Destoop. – Paris : Nouveau Théâtre Mouffetard, 12-12-1989. Photographie Daniel Cande. Source : BnF/Gallica

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sur le site de l’INA

Adaptation par Claude Santelli en 1977 avec Michel Galabru, Marie-Christine Barrault, …
Lien vers un extrait en ligne sur le site de l’INA 

Interview de Madeleine Renaud, sur son rôle de Jacqueline à la Comédie-Française en 1936. Lien vers le site de l’INA

 


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Un caprice d’Alfred de Musset
Illustrations pour les oeuvres d'Alfred de Musset par Eugène Lami, peintre ; Adolphe Lalauze, graveur. Source : BnF/Gallica

Un caprice d’Alfred de Musset

Un caprice d’Alfred de Musset

Comédie en un acte et en prose, publiée en 1837 et représentée pour la première fois en 1843 au théâtre français de Saint-Pétersbourg (Théâtre Michel), puis  le 27 novembre 1847 au Théâtre-Français.
Distribution : 2 hommes, 2 femmes
Texte intégral à télécharger gratuitement sur Libre Théâtre
Lien vers la notice sur data.libretheatre.fr

L’argument

Mathilde, une belle jeune femme de 20 ans, est de plus en plus délaissée par son mari, monsieur de Chavigny qui fréquente assidument Mme de Blanville. Mathilde lui confectionne avec amour une bourse rouge qu’elle s’apprête à lui offrir quand il lui apprend qu’on lui en a offert une la veille, de couleur bleue. Mathilde lui demande de lui donner cette bourse ; monsieur de Chavigny refuse et se rend seul à un bal. Une amie de Mathilde, Madame de Léry vient  lui rendre visite et va tenter de réconcilier les époux.

A noter un clin d’œil : 

Madame de Léry.
C’est la Revue des Deux Mondes ; un article très joli de madame Sand sur les orangs-outangs.
Chavigny.
Sur les ?…
Madame de Léry.
Sur les orangs-outangs. Ah ! je me trompe, ce n’est pas d’elle, c’est celui d’à côté ; c’est très amusant.

 

Quelques illustrations

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k411492d/f282.item
Théâtre de Alfred de Musset. Tome III ; dessins de Charles Delort gravés par Boilvin. Source : BnF/Gallica
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b22002305/f42.item
Illustrations pour les oeuvres d’Alfred de Musset par Eugène Lami, peintre ; Adolphe Lalauze, graveur. Source : BnF/Gallica

 


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