Amour et piano, de Georges Feydeau
Georges Feydeau, auteur de "La puce à l'oreille" aux Nouveautés : dessin de Yves Marevéry (1907)

Amour et piano, de Georges Feydeau

Amour et piano, de Georges Feydeau

Comédie en un acte, représentée pour la première fois par le Cercle de l’Obole au Théâtre de l’Athénée, le 28 janvier 1883.
Distribution : 2 hommes, 1 femme

Texte intégral de la pièce à télécharger gratuitement sur Libre Théâtre
Lien vers la notice sur data.libretheatre.fr.

Georges Feydeau, auteur de "La puce à l'oreille" aux Nouveautés : dessin de Yves Marevéry (1907)
Georges Feydeau, dessin de Yves Marevéry (1907)

Argument

Lucile, une jeune femme  de bonne famille attend son professeur de piano et pense qu’il s’agit d’Edouard qui vient de demander à la voir. Edouard, jeune provincial qui arrive à Paris,  se trompe en réalité de maison, pensant être chez une actrice légère.

Vous pouvez explorer l’univers de Feydeau à travers les articles suivants :

– Le Théâtre de Georges Feydeau
– Biographie de Georges Feydeau
– Les ressorts comiques du langage chez Feydeau
– La politique dans les pièces de Feydeau
– Les progrès techniques dans les pièces de Feydeau
– Le vaudeville et Feydeau (à travers deux articles de Feydeau).

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Le Pauvre Bougre et le bon génie

Le Pauvre Bougre et le bon génie d’Alphonse Allais

Bougre1Féérie en un acte d’Alphonse Allais, représentée pour la première fois au Théâtre des Mathurins le 24 mai 1899.
Distribution : 2 hommes, 1 femme.
Texte intégral à télécharger gratuitement sur Libre Théâtre

Lien vers le Théâtre d’Alphonse Allais sur Libre Théâtre


Les dernières répliques, chantées sur l’air de Faust, sont un hommage à une boisson anisée et alcoolisée du sud de la France (à consommer avec modération):

Pernod pur, Pernod radieux,
Porte ton Ame au sein des cieux.
Emporte-le sur tes deux ailes
Vers les extases éternelles.

Un seul décor

La terrasse d’un « modeste » café où le garçon servira successivement de la bière, de l’absinthe et une liqueur anisée… L’occasion de rappeler qu’Alphonse Allais fréquentait assidument les cafés : « j’ai toujours eu l’amour des terrasses de café, et la conception la plus flatteuse du Paradis serait, pour moi, une terrasse de café, d’où l’on ne partirait plus jamais.  » (Les Pensées). Pour lui, comme de nombreux auteurs du XIXème et du XXème siècle, les cafés sont des lieux d’inspiration. Il n’y buvait pas que de l’eau, ni du café… bien qu’Alphonse Allais, ancien pharmacien, soit l’inventeur du café lyophilisé (brevet du 7 mars 1881 sous le numéro n°141530).

Côté vocabulaire, on notera la première apparition de l’adjectif « puréeiforme » pour qualifier un costume et l’utilisation par le « bon génie » d’une expression argotique toujours employée aujourd’hui : « Comme j’ai autre chose à faire qu’à t’apporter une thune chaque matin, je vais te remettre tout ton compte en bloc. »

Illustrations

Il y a peu de témoignages de représentations de cette courte pièce. On peut noter qu’elle a été jouée par Michel Aumont et Jean-Pierre Barlier dans une production de la Comédie-Française pour la télévision, intitulée « La Quête du Bonheur » (réalisation scénique de Paul-Emile Deiber ; réalisation TV de Maurice Beuchey, quelques images sur le site du cinéma français TOUT EN IMAGES).

Source des illustrations : Collection : Les Pièces à succès, 32. Bibliothèque nationale de France, département Littérature et art, 8-YF-1477 (32) . http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5567390g
(Les similis gravures ont été reproduites d’après les photographies de MM. Cautin et Berger)

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