Marie Tudor de Victor Hugo
Marie Tudor, drame de Victor Hugo : costume de Mademoiselle Georges (Marie Tudor) gravé par Maleuvre. Source : Bnf/Gallica

Marie Tudor de Victor Hugo

À Londres, en 1553, Marie Tudor, reine catholique d'Angleterre, développe une relation amoureuse avec Fabiano Fabiani, un séduisant aventurier. Les nobles de la cour complotent pour essayer de faire tomber Fabiano et s'appuient sur Simon Renard, le légat de Philippe, prince des Espagnes, son futur époux.

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Le Foyer d’Octave Mirbeau
Comoedia du 8 décembre 1908. Source : BnF/ Gallica

Le Foyer d’Octave Mirbeau

Le baron Courtin est un sénateur bonapartiste d'opposition et académicien, auteur de nombreux ouvrages sur la charité chrétienne. Il préside un foyer charitable pour adolescentes. Plusieurs scandales le menacent : il a détourné l'argent du Foyer, la directrice sadique flagelle les pensionnaires, parfois sous le regard de vieux messieurs,  et une fillette vient de décéder, oubliée dans un placard. Pour échapper à la prison et à la ruine, Courtin se résout à demander de l'aide  à l’ancien amant de sa femme Thérèse, Biron, qui lui propose un marché. Biron récupère de manière indirecte le Foyer, pour exploiter encore davantage le travail des fillettes. Contre le silence de Courtin dans un débat important à la Chambre, le gouvernement ne le poursuit pas. Enfin, Thérèse se dévouera pour renouer avec son ancien amant.

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L’amour doit se taire de Georges Feydeau
Portrait de Georges Feydeau, auteur dramatique, par Carolus-Duran (1837-1917). Musée des Beaux-Arts de Lille

L’amour doit se taire de Georges Feydeau

René va bientôt épouser Germaine. Malheureusement le nom de sa mère, Mme de Sorges, "a été calomnié indignement par un journaliste infâme… un de ces écrivassiers tarés qui trouvent un renom facile en versant le venin sur tout ce qu’il y a de saint et de respectable". René doit se battre en duel pour laver l'honneur de sa mère.

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Les Lionnes pauvres d’Emile Augier
Lionnes (Sortie de la messe d'1 heure) : estampe de Gustave Doré. Source BnF/ Gallica

Les Lionnes pauvres d’Emile Augier

Séraphine Pommeau est une jeune femme, belle et coquette, épouse d'un maître clerc plus âgé, honnête et modeste.  Leur appartement est très richement décoré et les toilettes de Séraphine, très élégantes :  c'est grâce à son ingéniosité pour dénicher de bonnes affaires pense son mari. Thérèse Lecarnier, pupille élevée par Pommeau, craint que les dépenses de Séraphine ne ruinent le clerc. En réalité, Séraphine se fait entretenir par son amant, qui n'est autre que Léon Lecarnier, le mari de Thérèse.

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