Scène à un seul personnage

Le mouchoir de Georges Feydeau
Mr Galipaux devant la porte Saint Martin : photographie de presse / Agence Meurisse 1010. Source : BnF/ Gallica

Le mouchoir de Georges Feydeau

Le mouchoir de Georges Feydeau

Monologue en vers dit par M. Félix Galipaux.

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L’argument

Monsieur de Couacanlaire, « ténor léger de salon », donne un récital et voulant joindre le geste à la parole, veut prendre un mouchoir, qui reste coincé dans son habit…

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9018794j
Mr Galipaux devant la porte Saint Martin : photographie de presse / Agence Meurisse 1010. Source : BnF/ Gallica

Vous pouvez explorer l’univers de Feydeau à travers les articles suivants :

– Le Théâtre de Georges Feydeau
– Biographie de Georges Feydeau
– Les ressorts comiques du langage chez Feydeau
– La politique dans les pièces de Feydeau
– Les progrès techniques dans les pièces de Feydeau
– Le vaudeville et Feydeau (à travers deux articles de Feydeau).

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Un coup de tête de Georges Feydeau
Georges Feydeau, auteur de "La puce à l'oreille" aux Nouveautés : dessin de Yves Marevéry (1907)

Un coup de tête de Georges Feydeau

Un coup de tête de Georges Feydeau

Monologue en vers dit par Mademoiselle Rosamond.

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L’argument

Une jeune fille de 17 ans poste un billet à son amoureux « Ernest, enlevez-moi ! »… elle commence à rêver puis finit par se demander si tout cela est bien raisonnable…

Georges Feydeau, auteur de "La puce à l'oreille" aux Nouveautés : dessin de Yves Marevéry (1907)
Georges Feydeau, auteur de « La puce à l’oreille » aux Nouveautés : dessin de Yves Marevéry (1907).Source : Bnf/Gallica

Vous pouvez explorer l’univers de Feydeau à travers les articles suivants :

– Le Théâtre de Georges Feydeau
– Biographie de Georges Feydeau
– Les ressorts comiques du langage chez Feydeau
– La politique dans les pièces de Feydeau
– Les progrès techniques dans les pièces de Feydeau
– Le vaudeville et Feydeau (à travers deux articles de Feydeau).

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Trop vieux de Georges Feydeau
Saint-Germain. portrait paru dans l'article nécrologique de l'Eclair. Source wikipedia

Trop vieux de Georges Feydeau

Trop vieux de Georges Feydeau

Monologue en vers dit par Saint-Germain.

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L’argument

Suis-je vraiment trop vieux… Monologue d’un homme qui se demande face à une jeune femme si il est vraiment trop vieux…

Extrait…

Chut ! et ma femme a confiance…
Elle dit que je suis trop vieux !
Trop vieux ! moi ! ho ! ho ! Ça fait rire !
Trop vieux ! moi ! Ha ! ha ! J’en ris bien !
Pauvre femme ! Si l’on peut dire !…
Chut ! pas un mot ! ne dites rien !…

Saint-Germain. portrait paru dans l'article nécrologique de l'Eclair. Source wikipedia
Saint-Germain. portrait paru dans l’article nécrologique de l’Eclair. Source wikipedia
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Patte en l’air de Georges Feydeau
M. Coquelin cadet. Photographie, tirage de démonstration / Atelier Nadar 1910

Patte en l’air de Georges Feydeau

Patte en l’air de Georges Feydeau

Monologue en vers dit par Coquelin Cadet.

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L’argument

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b53072078j
M. Coquelin cadet. Photographie, tirage de démonstration / Atelier Nadar 1910. Source : Bnf/ Gallica

Les mésaventures d’un jeune homme parti voir Madelon… un chien se soulage malencontreusement sur sa jambe… et tous les chiens de Paris le poursuivent…

Un extrait :

Déjà, ce n’est plus une troupe,
C’est une révolution
Qui va, court, crie, aboie et coupe
Partout la circulation.
Pas une voiture n’avance !
Les tramways doivent s’arrêter !
Cela fait un désordre immense !
Chacun commence à s’ameuter.

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– Biographie de Georges Feydeau
– Les ressorts comiques du langage chez Feydeau
– La politique dans les pièces de Feydeau
– Les progrès techniques dans les pièces de Feydeau
– Le vaudeville et Feydeau (à travers deux articles de Feydeau).

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Le billet de mille, de Georges Feydeau
Saint-Germain. portrait paru dans l'article nécrologique de l'Eclair. Source wikipedia

Le billet de mille, de Georges Feydeau

Le billet de mille, de Georges Feydeau

Monologue en vers dit par Saint-Germain du Gymnase. Dédié à A. Cohen.

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Impossible d’acheter quoi que ce soit avec une grosse coupure… ni tabac, ni violette pour faire plaisir à Ninette…

Saint-Germain. portrait paru dans l'article nécrologique de l'Eclair. Source wikipedia
Saint-Germain. portrait paru dans l’article nécrologique de l’Eclair. Source wikipedia

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– Biographie de Georges Feydeau
– Les ressorts comiques du langage chez Feydeau
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– Les progrès techniques dans les pièces de Feydeau
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Le volontaire de Georges Feydeau
Mr Galipaux devant la porte Saint Martin : photographie de presse / Agence Meurisse 1010. Source : BnF/ Gallica

Le volontaire de Georges Feydeau

Le volontaire de Georges Feydeau

Monologue comique en vers dit par Félix Galipaux du Vaudeville. Dédié à Léon Landau.

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Les mésaventures d’un pauvre volontaire, qui n’a pas tout à fait compris aux principes militaires…

Un extrait…

Oui ! — Tenez, on nous crie en face
Plus tard : « droite conversion !  »
Et chacun de tourner sur place.
Quant à moi, je ne bronche pas.
Honte ! est-ce ainsi que l’on débauche,
Que l’on débauche des soldats !
Mon père est député de gauche,
Honneur à son opinion !
A son parti je me rallie.
« Qui ? moi ! faire conversion
A droite ? Jamais de la vie !  »
Ça m’a valu ni plus ni moins,
Deux jours de salle de police !

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– Le vaudeville et Feydeau (à travers deux articles de Feydeau).

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b530498926
Victor Regnard, Girier et Félix Galipaux dans « La revue des Folies-Bergère », de Victor de Cottens / dessin de Marevéry, 1906/ Source : BnF/Gallica
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Le Colis de Georges Feydeau
Saint-Germain. portrait paru dans l'article nécrologique de l'Eclair. Source wikipedia

Le Colis de Georges Feydeau

Le Colis de Georges Feydeau

Saint-Germain. portrait paru dans l'article nécrologique de l'Eclair. Source wikipedia
Saint-Germain. portrait paru dans l’article nécrologique de l’Eclair. Source wikipedia

Monologue en vers  de 1885 dit par Saint-Germain. Dédié à Alfred Feydeau.

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Une histoire de belle-mère qu’on « wagnérise » à l’Hôtel Colonne, que l’on donne pour morte, mais qui reprend vie alors que son cercueil est commandé… Le cercueil est alors transformé en malle, qui sera prise pour le cercueil d’un anarchiste…

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Gibier de potence de Georges Feydeau
Georges Feydeau, auteur de "La puce à l'oreille" aux Nouveautés : dessin de Yves Marevéry (1907)

Gibier de potence de Georges Feydeau

Gibier de potence de Georges Feydeau

Georges Feydeau, auteur de "La puce à l'oreille" aux Nouveautés : dessin de Yves Marevéry (1907)
Georges Feydeau.Dessin de Yves Marevéry (1907)/ Source : BnF/ Gallica

Comédie-bouffe en un acte, représentée pour la première fois à Paris, le 1er juin 1883, au Cercle des Arts intimes. Georges Feydeau jouait lui même le rôle de Plumard.
Distribution : 4 hommes, 1 femme

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L’argument

Plumard, mari trompé de Pépita, décide de faire venir la police pour constater les faits. Taupinier, l’amant, arrive, mais Pépita le renvoie chercher le journal et une broche en forme de chien qu’elle a égarée la veille. Arrive Lemercier, un instituteur qui pense avoir trouvé le « chien » de Pépita. Taupinier revient avec le journal dans lequel on parle d’un dangereux tueur qui ressemble étrangement à Lemercier.

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Aux antipodes, de Georges Feydeau
Anne Judic. Benque et Cie. Photographe. Source : BnF/Gallica

Aux antipodes, de Georges Feydeau

Aux antipodes, de Georges Feydeau

Monologue provenço-comique, édité en 1882, créé par Anne Judic.

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Anne Judic
Anne Judic. Benque et Cie. Photographe. Source : BnF/Gallica

L’histoire : une Avignonnaise part à l’enterrement de son oncle à Marseille, sans son mari. Elle se trompe de train et se retrouve à Paris, aux Antipodes… Sa naïveté la mènera dans une loge de concierge parisienne, au théâtre puis à l’Elysée-Montmartre (qu’elle confond avec l’Elysée) et enfin au Grand-Hôtel, accompagnée par un « ami de son mari ».

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Complainte du pauv’ propriétaire de Georges Feydeau

Complainte du pauv’ propriétaire de Georges Feydeau

Dernier monologue écrit par Feydeau en 1916 et publié en 1916 à la Librairie théâtrale artistique et littéraire (Paris).

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première page de l'édition de 1916.
Source : BnF/ Gallica

 

Quoi ! ce n’est pas assez de tout ce que l’on souffre,
Que la guerre nous ruine et pour tous soit un gouffre,
Parce que, soi-disant les gens manquent d’argent,
Voilà que c’est à nous, les rentiers qu’on s’en prend !
On nous dit : « Tout le monde est réduit au chômage,
C’est le moins que chacun ait sa part de dommage !  »
On ne s’informe pas si cela nous ira ;
Propriétaire on est : le proprio paiera.
Et, sans plus de façon, le légiste exonère
Des charges de son bail, aïe donc ! tout locataire
Mais alors si l’on nous prive de nos loyers,
Si nos termes, voyons, ne nous sont plus payés,
Nous devenons aussi victimes de la guerre !…
Hélas ! plaignez, plaignez le pauv’propriétaire.
Que le moratorium, ah ! parbleu, nous dispense
De payer nos billets, l’arriéré de dépense,
Nous y souscrivons tous. C’est très bien ! Ca permet
A tous d’en profiter. Mais pourquoi le décret
Comprend-il les loyers ? les loyers, ça nous lèse.
Vrai, les pouvoirs publics en prennent à leur aise !
Pourquoi nous empêcher illico d’expulser
Le bonhomme, voyons, qui ne peut rien verser ?
Le jeter à la rue était une ressource
Qui l’obligeait en somme à nous montrer sa bourse.
Maintenant, son argent, on n’en verra plus rien ;
Il est pour ses enfants et pour leur entretien !
Ah ! non plaignez, plaignez, le pauv’propriétaire !
Il nous sert bien, vraiment, par hausses successives
D’avoir doublé, triplé nos valeurs locatives,
Si, tant que l’on se bat, en dépit de tout droit
On vient tous nous léser des loyers qu’on nous doit !
On nous répond à ça par grotesques sophismes :
« En cinq ans, nous dit-on – Oyez ces illogismes !
Vos loyers ont monté chacun de cent pour cent,
Lors, que vous ne touchiez rien la guerre durant
En calculant pour vous le prix du sacrifice
Nous voyons qu’il se solde encore en bénéfice. »
Le beau raisonnement que l’on va nous chercher !
Quand on augmente, idiot, mais c’est pour tout toucher.
Vraiment c’est criminel d’entraver les affaires !…
Amis, plaignez, plaignez, les pauv’propriétaires !
D’ailleurs quel est celui qui se plaint de la hausse ?
Le locataire, oui ! Mais de lui l’on se gausse ;
Nous sommes syndiqués, il est seul ; c’est donc clair
Qu’il est le pot de terre et nous le pot de fer ;
Comme il faut qu’il se loge, en dépit qu’il s’indigne,
Quelque prix qu’on lui fasse, il faut qu’il s’y résigne.
Il en est quitte alors pour faire moins d’enfants…
Tant mieux ! C’est très mauvais pour les appartements.
Pour la natalité je sais qu’on s’en tourmente,
Car l’enfant diminue où le loyer augmente.
Mais qu’y faire ? il n’est pas dans notre attribution,
De veiller, que je sache, à la reproduction !
J’aime bien les enfants mais d’abord les affaires !
C’est vrai ! Plaignez, plaignez les pauv’propriétaires.
Car c’est le proprio, c’est lui, le plus victime
De cette crise affreuse, hélas ! qui nous opprime !
Souvenez-vous d’août ! Aux Portes de Paris,
L’ennemi ! L’on disait : « Nous serons envahis
Demain !  » Quelle épouvante ! Oh ! demain, l’incendie !
Nos immeubles en feu ! L’affreuse tragédie !…
Mais nos petits troupiers étaient là, grâce à Dieu !
Ils ont fait reculer l’ennemi sous leur feu !
Nos immeubles sont saufs et nos maisons entières !
Oh ! chers petits soldats, fils de nos locataires,
Vous nous avez rendu nos biens immobiliers !…
Et nous pourrions encore en toucher les loyers !…
Mais, hélas ! on en vient d’exonérer vos pères…
Horreur ! Plaignez, plaignez, les pauv’propriétaires !


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